Les cannabinoïdes et la peau

Par Tanja Bagar

Le Dr Tanja Bagar est une microbiologiste titulaire d'un doctorat en biomédecine. Elle a acquis une vaste expérience de la recherche en biotechnologie, en biologie moléculaire et en signalisation cellulaire dans des laboratoires en Slovénie, en Allemagne et au Royaume-Uni. Elle s'est principalement concentrée sur le système endocannabinoïde et les substances actives du cannabis/chanvre. Ses travaux ont conduit à la création de l'Institut international des cannabinoïdes (ICANNA), dont elle est directrice générale et présidente du conseil d'experts. Elle est également directrice adjointe et responsable de la R&D dans une société environnementale. Elle est également active dans la sphère universitaire. Elle donne des conférences dans le domaine de la microbiologie et est la doyenne du programme de maîtrise en écomédiation de la faculté Alma Mater Europaea.

La peau est le plus grand organe du corps humain; chez un adulte, elle couvre environ 2 mètres carrés de surface et pèse autour de 3,5 kilos. En plus d'être la couche externe de notre corps, elle occupe aussi diverses fonctions vitales. Si notre peau n'agissait pas comme une puissante barrière protectrice, nos organes internes s'évaporeraient tout simplement.

Avec toutes les fonctions qu'elle occupe et l'ampleur de sa contribution à une multitude de systèmes organiques, la peau ne peut pas être perçue comme une simple couche superficielle, il faut plutôt la voir comme un organe lié à chaque partie de notre corps. Barrière hydrofuge et isolante, elle permet au corps de maintenir l'homéostasie interne, et ce, malgré les températures extrêmes, les puissants rayons du soleil et les vents violents. La peau entre également dans la composition du système immunitaire qu'on acquiert dès la naissance, et pas seulement en tant que barrière physique. Elle dégage des substances antibactériennes qui empêchent les agents pathogènes de nous infecter. De plus, elle est couverte de bactéries bénéfiques qui réalisent des choses étonnantes, comme produire de la vitamine D. En quelque sorte, la peau fait partie du système nerveux, puisque chaque millimètre carré est rempli de cellules nerveuses qui agissent comme un vaste capteur pour déceler tous les différents stimuli provenant de l'environnement et transmettre les messages au cerveau.

Notre peau ne se compose pas d'une seule et unique couche, elle se divise plutôt en trois : l'épiderme, le derme et l'hypoderme. La couche externe s'appelle l'épiderme, elle est formée principalement de cellules appelées kératinocytes (renfermant beaucoup de protéines de kératine). Les kératinocytes forment plusieurs couches qui progressent constamment vers l'extérieur au fur et à mesure que les cellules externes meurent et desquament. Les nouvelles cellules mettent environ cinq semaines pour atteindre la surface. Même cette couche superficielle de la peau est dotée de fonctions immunitaires, puisqu'elle abrite les cellules de Langerhans qui alertent le système immunitaire en présence de virus, d'allergènes et d'autres menaces possibles. Le derme est la couche médiane de la peau, il lui procure sa solidité et son élasticité grâce à la présence de fibres de collagène et d'élastine. Les vaisseaux sanguins qui le traversent aident à réguler la température corporelle soit en augmentant la circulation sanguine dans la peau pour dissiper la chaleur, soit en restreignant son débit s'il fait froid. Cette couche étant densément peuplée de neurones, les multiples fibres et récepteurs nerveux qui s'y trouvent captent les sensations comme le toucher, la température et la douleur pour ensuite les transmettre au cerveau. C'est aussi dans le derme qu'on trouve les follicules pileux et les glandes. La couche la plus profonde de la peau se nomme l'hypoderme. Il se compose principalement de cellules adipeuses et de tissu conjonctif. C'est dans cette région que le corps emmagasine la majeure partie de sa masse adipeuse. La couche subcutanée agit comme isolant pour protéger les organes internes et les muscles contre les chocs et les variations de température.

Une autre fonction essentielle — et souvent ignorée — de la peau est sa capacité d'absorption. Plusieurs études ont montré la capacité de la peau à absorber divers produits chimiques avec lesquels elle entre en contact et à les transporter dans les vaisseaux sanguins. En ce sens, il serait bien avisé de considérer toutes les substances qui touchent à notre peau comme si nous les ingérions. La peau en général est hautement perméable, mais celle du visage l'est encore plus, tandis que les aisselles et les organes génitaux atteignent un taux d'absorption de 100 %. Une étude a notamment exploré les taux d'absorption par la peau de produits chimiques trouvés dans l'eau potable. Elle a montré que la peau absorbait en moyenne 64 % des contaminants totaux se trouvant dans l'eau. D'autres études ont signalé une absorption de 100 % des ingrédients de fragrance par la peau. Ces données soulignent l'importance de bien choisir les produits qu'on applique sur notre peau ou qui entrent en contact avec elle.

Le système endocannabinoïde de la peau

Nous savons que le système endocannabinoïde (SEC) joue un rôle vital dans l'homéostasie du corps et récemment, de nombreuses données de recherche ont dévoilé la portée de son implication dans la santé de la peau grâce au maintien de son homéostasie et de sa fonction barrière. De fait, sa dysrégulation a été impliquée dans plusieurs affections cutanées. Tous les éléments du SEC sont présents dans les couches de la peau. De tous les endocannabinoïdes, la présence de l'anandamide (N-arachidonoyl-éthanolamine ou AEA) et de 2-arachidonoyl-glycérol (2-AG) dans la peau est la plus étudiée. Ils ont d'ailleurs été décelés dans les kératinocytes et les fibroblastes. D'autres endocannabinoïdes moins connus comme N-palmitoyl-éthanolamine (PEA), N-alpha-linolénoyl-éthanolamine (ALEA), N-linoléoyl-éthanolamine (LEA), N-oleoyl-éthanolamine (OEA), N-stéaroyl-éthanolamine (SEA), N-eicosapentaenoyl-éthanolamine (EPEA), N-docosahexaenoyl-éthanolamine (DHEA) ont aussi été détectés dans la peau. Les enzymes qui synthétisent et dégradent les endocannabinoïdes, comme DAGL, FAAH et MAGL, sont aussi présentes dans plusieurs types de cellules cutanées.

Qui plus est, les récepteurs des cannabinoïdes CB1 et CB2 se trouvent dans les kératinocytes épidermiques, les fibres nerveuses cutanées, les cellules dermiques, les mélanocytes, les glandes sudoripares eccrines et les follicules pileux. D'autres récepteurs faisant aussi partie du SEC au sens plus large, l'endocannabinoïdome, jouent un rôle crucial dans la santé de la peau, comme les récepteurs TRP et PPAR. L'activation de ces récepteurs est impliquée dans plusieurs fonctions différentes, comme la formation et le maintien de la barrière de protection de la peau, la croissance cellulaire, la différenciation cellulaire et les processus immunologiques, neurologiques et inflammatoires.


Figure 1 : Représentation schématique des composants clés du SEC dans différents compartiments cellulaires de la peau (Baswan et coll., 2020)

Cornéocytes           Couche cornée
Kératinocytes
2-AG
AEA
CB1, CB2
PPAR gamma
TRPV 1-4
TRPA1
Cellules (immunitaires) de Langerhans
CB1, CB2
TRPV1-4
TRPA1
TRPM8
       
Récepteurs sensoriels   Fibroblastes
CB1, CB2
PPAR gamma
TRPV 1-4
TRPA1
  Glande sébacée
CB1, CB2
TRPV1
Mélanocytes
CB1, CB2
Épiderme
  Terminaison nerveuse
CB1, CB2
TRPV1-4
TRPA1
TRPM8
2-AG
AEA
Follicule pileux CB1, CB2
PPAR gamma
TRPV 1,3
  Derme

Le pouvoir des phytocannabinoïdes sur votre peau

Le bon fonctionnement du système endocannabinoïde est essentiel à la santé globale de notre corps et de notre esprit, y compris de notre peau. On a associé la dysrégulation ou la dysfonction du SEC de la peau à divers troubles cutanés, comme la dermatite atopique, les démangeaisons, l'acné, le psoriasis, la croissance ou la perte capillaire, l'hyper/hypopigmentation et plusieurs autres. Compte tenu de l'importante fonction régulatrice du SEC dans la peau, l'usage de cannabinoïdes topiques a été pris en considération pour traiter certaines affections cutanées et certains aspects liés à la santé de la peau en général. Le potentiel du cannabidiol ou CBD en application topique est le mieux étudié de tous.

Or, la molécule de CBD ne pénètre pas facilement les couches de la peau, avec un poids moléculaire de 314,46 Da et une valeur élevée du log kow (coefficient de partage lipide/eau) de ~6,3. Par conséquent, l'administration du CBD par libération transdermique pose certains défis. Pour les surmonter, il faut s'appuyer sur les bons véhicules et promoteurs de pénétration (terpènes). Les éthosomes et les gels hydroalcooliques utilisés comme véhicule permettent la libération transdermique efficace du CBD. Plusieurs substances différentes ont été utilisées comme promoteurs de pénétration cutanée. Vous n'avez qu'à ouvrir l'armoire de produits cosmétiques à la maison pour repérer certaines des substances suivantes : sulfoxydes, pyrrolidones, urée, éthanol, propan-2-ol, alcool caprylique, propylèneglycol, glycérol et plusieurs autres. Les terpènes des plantes (que l'on retrouve abondamment dans les huiles essentielles) sont des promoteurs efficaces pour optimiser l'absorption percutanée de diverses substances contenues dans les formules topiques jusque dans les couches inférieures de la peau. Les terpènes (dont ceux trouvés dans le cannabis) facilitent efficacement la perméation des substances hydrophiles et lipophiles, comme les cannabinoïdes, il faut donc les intégrer dans les produits topiques contenant des cannabinoïdes.

Puisque la peau est exposée à de nombreux facteurs/stresseurs environnementaux, elle est aussi susceptible de générer beaucoup de dérivés réactifs de l'oxygène (DRO) qui sont liés à diverses affections cutanées et au vieillissement de la peau. Une peau saine profite de nombreux mécanismes de défense pour capter et neutraliser les DRO, puisque le stress oxydatif peut causer des dommages cellulaires. Le système de défense antioxydante des cellules repose sur deux grands régulateurs : NRF2 (nuclear factor erythroid 2-like 2) et PPAR gamma. Il a été démontré que le CBD pouvait induire l'expression de HMOX1, l'enzyme du gène hème oxygénase 1 (HMOX1) induite par le stress qui est l'un des principaux gènes ciblés par NRF2 et qui possède des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Le CBD parvient aussi à pénétrer les cellules de la peau et à équilibrer la réaction au stress oxydatif grâce à l'irradiation d'UVB. Il s'est d'ailleurs montré efficace pour protéger l'intégrité de la membrane des cellules cutanées. Le CBD peut aussi activer PPAR gamma et entraîner une baisse correspondante des niveaux de NFkB. L'enzyme HMOX1 et le récepteur PPAR gamma jouent tous les deux un rôle de barrière cytoprotectrice très fort avec des propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et anti-apoptotiques. Les traitements qui régulent leur expression pourraient être bénéfiques lorsque les conditions de la peau se caractérisent par l'inflammation et les troubles de la kératine, comme la dermatite atopique.

La capacité de la peau à guérir des dommages qu'elle subit s'avère elle aussi vitale et elle peut être perturbée par diverses affections cutanées. Les lésions tissulaires déclenchent habituellement une réponse inflammatoire qui provoque de l'enflure, de la douleur, de l'irritation et de la sensibilisation des tissus périphériques et, si elles ne se résorbent pas, elles peuvent mener à des douleurs et des blessures chroniques. La cicatrisation d'une plaie est un processus complexe s'échelonnant sur trois phases qui se chevauchent : l'inflammation, la prolifération et la maturation ou le remodelage tissulaire. Le processus complexe de cicatrisation d'une plaie est influencé par le SEC, qui module spécifiquement la prolifération et la différentiation épidermiques et l'inflammation cutanée. Les phytocannabinoïdes produisent leurs effets de cicatrisation par le biais de multiples mécanismes comme l'activation des récepteurs CB1 ou CB2, la régulation à la hausse des facteurs anti-inflammatoires, l'activation indirecte des récepteurs TRPV1 et du facteur de croissance de l'épiderme, et l'inhibition de l'enzyme FAAH. Quelques études traitent de la cicatrisation des plaies et de l'usage topique des cannabinoïdes en particulier. Dans une étude portant sur des patients atteints d'épidermolyse bulleuse simple (un trouble cutané rare caractérisé par des douleurs et des cloques), on a constaté une accélération de la cicatrisation des plaies, une réduction des cloques et une diminution de la douleur chez les patients qui utilisaient du CBD topique. La recherche a montré que l'utilisation topique d'extraits normalisés de cannabis avec 5 % de CBD entraînait une expression régulée à la hausse de 26 gènes impliqués dans les voies inflammatoires et comprenait des chimiokines comme CXCL8 et CXCL10, des interleukines comme IL-17C et IL-1B et VEGF-A dans les cellules humaines kératinocytes et fibroblastes. Dans ces mêmes cellules, l'extrait de cannabis a régulé l'expression de gènes impliqués dans la cicatrisation, l'inflammation et le remodelage de la matrice : le CBD à lui seul produit certains effets sur l'expression des gènes, mais jamais aussi puissamment qu'avec les extraits normalisés.

La dermatite atopique (DA) est l'une des affections cutanées les plus courantes. Elle se caractérise par une inflammation cutanée chronique qui peut avoir de multiples causes, telles que les déclencheurs environnementaux, la dégradation de la fonction de barrière cutanée, le déséquilibre du microbiome, la prédisposition génétique et l'altération de la réponse immunitaire. Les études démontrent que les phytocannabinoïdes sont capables de moduler plus d'un mécanisme sous-jacent. Le CBD présente notamment des propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices et peut réguler à la baisse l'enzyme FAAH (qui dégrade l'anandamide) et ainsi réduire les démangeaisons. Le déséquilibre du microbiome cutané revêt une grande importance en présence de DA. Plus particulièrement, la prolifération de Staphylococcus aureus (S. aureus) et la formation de biofilms peuvent aggraver considérablement la dermatite. L'activité antimicrobienne et antibiofilm des cannabinoïdes et des terpènes tels que le myrcène, l'αpinène et le β-caryophyllène révèle un grand potentiel pour restaurer le microbiome cutané et contribuer au maintien d'une peau saine.

L'acné est un autre problème de la peau qui affecte beaucoup de gens avec une incidence d'environ 85 % chez les 12 à 24 ans. Les principaux facteurs impliqués dans l'apparition de l'acné sont la surproduction de sébum, la prolifération indésirable de sébocytes, la prolifération bactérienne et l'inflammation. Le SEC contribue à de nombreux aspects d'une peau saine, y compris la lipogenèse. Des études ont prouvé que l'anandamide, par exemple, stimulait la production de lipides dans les sébocytes humains à de faibles concentrations, mais induisait l'apoptose à des niveaux plus élevés. Plusieurs études in vitro soulignent le potentiel du CBD comme nouvelle option thérapeutique chez les personnes souffrant d'acné grâce à son action sur les voies liées à la production de sébum, à la prolifération des sébocytes et à l'inflammation. Le CBD a un effet régulateur sur la fonction des glandes sébacées et réduit la synthèse excessive de lipides de manière dépendante de la dose. Les capacités anti-prolifération du CBD se sont également révélées efficaces lorsque la peau présente une prolifération excessive de sébocytes. Le CBD n'a pas supprimé le nombre de cellules au-delà du nombre de départ, mais il a réduit de manière significative la prolifération globale des sébocytes. L'effet anti-inflammatoire du CBD est également essentiel contre l'acné, et la recherche témoigne de la capacité du CBD à prévenir les médiateurs proacné comme le TNF-α, l'IL-1B et l'IL6. De la même façon qu'avec la DA, le microbiome contribue largement au déséquilibre de la peau chez les personnes acnéiques. La bactérie Cutibacterium (anciennement connue sous le nom de Propionibacterium) acnes (C. acnes) est très souvent associée à l'acné et sa prolifération est liée à la gravité de l'acné. Des essais menés sur un extrait de plante entière de chanvre ont mis au grand jour son puissant effet antimicrobien sur la bactérie C. acnes. En plus des cannabinoïdes, les extraits de plantes entières contiennent de nombreux terpènes qui présentent un effet antimicrobien contre C. acnes. Les propriétés antilipogéniques, antiprolifératives, anti-inflammatoires et antimicrobiennes des phytocannabinoïdes en font d'excellents candidats pour le traitement de l'acné.

Conclusions

La peau est un organe étonnant : c'est une barrière hermétique, étanche et flexible entre le monde extérieur et notre biochimie interne. Il ne faut pas sous-estimer l'importance du SEC dans le maintien du bon fonctionnement de notre peau. L'homéostasie de la peau est maintenue grâce au bon fonctionnement de notre SEC, et de nombreuses affections dermatologiques sont liées à son dysfonctionnement. L'application topique de cannabinoïdes a un avenir très prometteur pour traiter de nombreux troubles cutanés, comme la dermatite atopique, l'acné et la cicatrisation des plaies, mais aussi pour soulager de nombreux autres symptômes, tels que l'enflure, la douleur et les démangeaisons. Les cannabinoïdes avec leur vaste éventail d'effets bénéfiques — antioxydants, anti-inflammatoires, antimicrobiens, antilipogènes, antiprolifératifs, immunomodulateurs, neuroprotecteurs — peuvent être très avantageux pour la santé de notre peau et sa capacité à maintenir une fonction barrière saine. Bien que de nombreuses recherches aient déjà été effectuées, il reste encore beaucoup à découvrir sur la complexité des interactions des cannabinoïdes avec les couches de la peau et les autres systèmes du corps humain. Les cannabinoïdes sont des substances très sûres et bien tolérées lorsqu'ils sont administrés par voie topique et orale. Ils contribuent également de manière significative à la façon dont nous nous sentons et à notre manière de gérer le stress, ajoutant ainsi un autre aspect important au maintien d'une peau saine et attrayante. Sans oublier que les cannabinoïdes sont l'une des rares véritables molécules anti-âge, car ils ralentissent l'enzyme télomérase responsable du raccourcissement des télomères. Les télomères sont les extrémités des chromosomes et fonctionnent comme des horloges biologiques. Lors de chaque division cellulaire, une partie du télomère est perdue, il se raccourcit donc avec l'âge. Lorsqu'ils deviennent trop courts, les chromosomes ne peuvent plus se diviser et la cellule meurt, de sorte que la longueur des télomères détermine notre âge cellulaire et biologique. De nombreuses approches anti-âge, voire des thérapies géniques, ciblent l'enzyme télomérase qui raccourcit ces télomères. Les cannabinoïdes ralentissant cette enzyme, ils contribuent de manière significative à un corps plus jeune, en commençant par l'intérieur, ce qui se manifeste par une peau saine et éclatante.

Documentation :

Baswan SM, Klosner AE, Glynn K, Rajgopal A, Malik K, Yim S, Stern N. Therapeutic Potential of Cannabidiol (CBD) for Skin Health and Disorders. Clin Cosmet Investig Dermatol. 2020 Dec 8;13:927-942. doi: 10.2147/CCID.S286411. PMID: 33335413; PMCID: PMC7736837.

Bíró T, Tóth BI, Haskó G, Paus R, Pacher P. The endocannabinoid system of the skin in health and disease: novel perspectives and therapeutic opportunities. Trends Pharmacol Sci. 2009 Aug;30(8):411-20. doi: 10.1016/j.tips.2009.05.004. Epub 2009 Jul 14. PMID: 19608284; PMCID: PMC2757311.

Brown et al. The role of skin absorption as a route of exposure for volatile organic compounds (VOCs) in drinking water. Am J Public Health. 1984 May; 74(5): 479–484.

Correia-Sá I, Paiva A, Carvalho CM, Vieira-Coelho MA. Cutaneous endocannabinoid system: Does it have a role on skin wound healing bearing fibrosis? Pharmacol Res. 2020 Sep;159:104862. doi: 10.1016/j.phrs.2020.104862. Epub 2020 May 23. PMID: 32454223.

Herman A, Herman AP. Essential oils and their constituents as skin penetration enhancer for transdermal drug delivery: a review. J Pharm Pharmacol. 2015 Apr;67(4):473-85. doi: 10.1111/jphp.12334. Epub 2014 Dec 31. PMID: 25557808.

Kasting and Kretsos.Skin Pharmacol Physiol 2005;18:55-74

Leweke FM, Piomelli D, Pahlisch F, Muhl D, Gerth CW, Hoyer C, Klosterkötter J, Hellmich M, Koethe D. Cannabidiol enhances anandamide signaling and alleviates psychotic symptoms of schizophrenia. Transl Psychiatry. 2012 Mar 20;2(3):e94. doi: 10.1038/tp.2012.15. PMID: 22832859; PMCID: PMC3316151.

Río CD, Millán E, García V, Appendino G, DeMesa J, Muñoz E. The endocannabinoid system of the skin. A potential approach for the treatment of skin disorders. Biochem Pharmacol. 2018 Nov;157:122-133. doi: 10.1016/j.bcp.2018.08.022. Epub 2018 Aug 20. PMID: 30138623.

Robinson et al. The Importance of Exposure Estimation in the Assessment of Skin Sensitization risk. Contact Dermatitis 2000; 42:251-259.

  • Toutes les informations contenues dans notre contenu sont basées sur des études scientifiques.
    Si vous envisagez d'utiliser du cannabis ou des cannabinoïdes pour traiter vos symptômes ou votre maladie, veuillez d'abord consulter un spécialiste médical.
  • L'utilisation de notre matériel à des fins commerciales n'est pas autorisée.
  • Aucune forme de modification, d'adaptation ou de traduction de notre contenu n'est autorisée sans accord préalable.
  • En cas de téléchargement et d'utilisation de nos contenus, ceux-ci seront exclusivement destinés à des fins éducatives et devront toujours être dûment accrédités.
  • La publication de nos contenus n'est pas autorisée sans autorisation expresse.
  • Fundación CANNA n'est pas responsable de l'opinion de ses contributeurs et rédacteurs.